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Le modèle d’entreprise circulaire est plus complexe

Faire fonctionner une entreprise selon un véritable modèle circulaire est bien plus complexe que de la gérer de manière traditionnelle.

« Il faut en effet comprendre tous les rouages de la chaîne de vos fournisseurs et celle de vos acheteurs », comme l’ont souligné Giulia Caterina Verga, research teaching assistent à l’Université Libre de Bruxelles (ULB), et Jean Mansuy, research associate de la Vrije Universiteit van Brussel (VUB) lors d’un webinaire sur l’économie circulaire à la Fédération des entreprises de Belgique (FEB).

Jean Mansuy explique : « Une entreprise circulaire doit connaître la provenance complète de ses matières premières. Elle doit également savoir ce que ses clients vont faire ensuite des produits finis. Sinon, impossible de boucler la boucle. »

«Une solution est de prendre à sa charge une plus grande partie de la chaîne de production ou de choisir des fournisseurs engagés en ce sens », souligne encore Jean Mansuy.

«Une entreprise circulaire ajoute également une dimension supplémentaire à sa mission », font remarquer Giulia Caterina Verga et Jean Mansuy. « Il ne s’agit pas seulement d’apporter une valeur ajoutée pour laquelle vos clients sont prêts à payer. Il faut concevoir et fabriquer les produits en utilisant les matières premières de manière efficiente. Par exemple, en faisant en sorte d’allonger la vie de vos produits, de permettre de les réparer ou de leur donner une seconde vie pour d’autres usages. »

Giulia Caterina Verga ajoute : « Nous devons à cet égard éviter un piège classique : consommer plus parce que les produits sont meilleurs. »

Faites entrer la nature dans votre bureau

Vous souffrez de maux de tête ou d'énervement après une longue journée de travail ? Ce n'est pas surprenant, quand on sait que la qualité de l'air présent à l'intérieur des bureaux est loin d'être optimale.

Actuellement, l'entreprise gantoise TakeAir teste un dispositif permettant d'injecter dans l'air des organismes que l'on retrouve habituellement dans la nature.La majorité des immeubles de bureau sont particulièrement bien isolés. C’est une bonne nouvelle pour la facture énergétique, mais l’air ambiant s’en trouve appauvris. Pour pallier ce problème, TakeAir élabore une solution reposant sur une architecture microbienne. Ce dispositif consiste à stocker des bactéries dans un réservoir avant de les injecter dans le système d’aération du bâtiment.

Cette nouveauté permettra par exemple de diffuser une agréable odeur boisée dans tout votre bâtiment. Vous aurez l’impression de travailler au milieu des bois, le pollen, les abeilles et les moustiques en moins.

L’objectif de ce système ? Garantir un air plus frais et réduire les problèmes de santé.

Une serre dans un supermarché

Un supermarché allemand a installé une serre au cœur du magasin. Les clients y récoltent eux-mêmes leurs légumes.

La start-up Infarm s’est spécialisée dans les serres. Elle propose des kits pour construire chez soi des serres miniatures. Elle conçoit des serres verticales pour les restaurants, les hôtels… Elle vient de lancer un nouveau projet : un mini-potager en serre pour les rayons des supermarchés. Les clients peuvent dès lors récolter les légumes de leurs choix. Grâce à ce concept, c’est moins de transports polluants, moins de CO2, moins de gaspillage alimentaire, pour des produits sans pesticides.

Surfez sur le web et… plantez !

Ecosia est un moteur de recherche. Particularité : il plante des arbres quand vous surfez.

Ecosia est partenaire de la fondation WWF. L’algorithme du site est identique à celui de Google ou de Bing et s’installe comme une simple extension. Sa différence : pendant que vous fouiner sur le Web, Ecosia vous permet de participer à un programme écologique.

En effet, Ecosia reverse 80 % de ses revenus publicitaires à des programmes de plantation d’arbres à travers le monde. Plus de 2,3 millions d’arbres ont déjà été plantés, soit un arbre toutes les 14 secondes. Ecosia compte près de 2,5 millions d’utilsateurs actifs.